samedi 30 mai 2009

Les 30 ans de Ziskakan

Ce soir, c’est concert. Nous allons voir un groupe mythique de La Réunion : Ziskakan. Il y a 30 ans Gilbert Pounia a créé ce groupe afin de militer pour la reconnaissance de la musique réunionnaise. Ce qu’il fit à travers le monde et de nombreuses rencontres (Aubert, Goldman, Voulzy, Bohringer…) Tout le monde connaît Ziskakan. Tout le monde sauf nous. Nous avons été informés du concert, et de l’existence du groupe, grâce à la Métropole. Hé oui, CéCé est plus au courant que nous des festivités de l'île ;-)

Pour ce concert anniversaire, Gilbert Pounia a choisi pour la première partie des artistes réunionnais pour reprendre ses tubes et en deuxième partie, Ziskakan a joué les morceaux de son nouvel album « Madagascar ».

Ce fût une soirée très plaisante qui aurait pu être humide. La pluie s’étant invitée, elle est partie dès le début de la première partie. Certes c’était gratuit mais la mairie du Tampon avait sorti les gros moyens (scène, lumière, exposition, …) Tantôt bercés, tantôt secoués par le rythme du Maloya nous sommes repartis le sourire aux lèvres comme chaque spectateur.

Comment cela aurait pu en être autrement : chanteur charismatique, musiciens de talent, précision de la mise en scène…

Pour plus d’information sur le groupe, nous vous conseillons un très bon article de Nicolas Millet dans l’Azenda n°36 : Ziskakan (world music).

vendredi 29 mai 2009

Un peu de travail manuel

Voici une idée originale pour transformer une écorce de palmier en un objet décoratif et pratique.
Mes conseils :

- Lors de vos balades, ramassez une écorce de palmier puis la faire sécher pendant quelques jours.
- Préparez les outils nécessaires à la réalisation de l'objet : papier de verre, ciseaux, pinceau, vernis, peinture...
- Découpez l'écorce selon votre créativité. Personnellement, je n'avais que la scie du couteau suisse de Seb (pas vraiment pratique !) donc pas de découpage au risque d'abîmer l'écorce!
- Passez le papier de verre afin d'enlever les impuretés, puis vernir (une à deux couches). J'ai utilisé un vernis marin afin de protéger au mieux l'écorce.
Sur l'île, certains font de la peinture sur écorce de palmier. Le résultat doit alors être original.

Me concernant, j'ai plutôt opté pour un objet pratique. Une fois le vernis séché, le tour est joué, mon écorce me servira de corbeille à fruit.
Il ne me reste plus qu'à faire quelques achats au marché pour la remplir.

dimanche 24 mai 2009

Barbecue party

Confortablement installés que pourrions nous demander de plus ? Un barbecue ! N'ayant pas de talent créatif de nos pères, nous en achetons un en kit. Même si les images semblent montrer le contraire, il était facile à monter. Nous l'avons inauguré avec des pilons de poulet, des merguez et des chipolatas.Rien d'extraordinaire, ni d'intéressant, mais pour nous ce fut un grand moment.

jeudi 21 mai 2009

Reprise de la grimpe... enfin !



On ne pouvait mieux choisir que le jeudi de l'ascension pour reprendre notre activité préférée, l'escalade. Mercredi après la journée de travail de Fanny, nous allons bivouaquer au pied des voies du site d'escalade de Cilaos. Tente, sacs de couchage, glacière, matériel d'escalade, nous sommes équipés pour partir une semaine alors que nous partons une nuit et un jour. Nous arrivons au coucher du soleil, ce qui nous laisse le temps d'installer notre bivouac sur l'aire de pique-nique au bord de la rivière et de manger un morceau. Les nuits étant fraîches à 1300 m d'altitude, nous ne tardons pas à nous coucher. Il est déjà 19h !!!!! Nuit calme, pas de vent, pas de pluie. Au petit matin, le soleil chauffe déjà.

Après un bon petit déjeuner campagnard (pain, saucisson, fromage péi), nous faisons un tour à Ilet-à-Cordes (où Fanny n'était pas encore aller), village toujours aussi intemporel au milieu des champs de lentilles. Cette escapade nous sert de réveil musculaire. Nous voilà fin prêts pour attaquer l'escalade. Le cadre est plutôt attrayant. Nous allons étrenner notre nouvelle corde. Presque un an sans grimper en falaise (Sébastien a tout de même fait un peu d'escalade de blocs aux Avirons), on va tenter les voies les plus faciles. L'objectif étant de reprendre, il est réussi.


Nous avons mérité notre pique-nique. Installés comme des rois sous un kiosque, on profite de la nature. Les nuages commencent à descendre dans le cirque, on ne pourra pas grimper l'après-midi. Nous terminerons donc cette journée par une petite balade au centre ville de Cilaos.

Champs de lentilles, Ilet-à-Cordes

samedi 16 mai 2009

Leu Tempo Festival

Un des évènements les plus attendus de l’année, organisé par Le Séchoir. Nous y avions assisté l’an dernier lors de notre séjour sur l’île. Nous y retournons donc avec l’espoir que ce soit aussi bien. Pendant les 5 jours du festival, la ville de Saint Leu est placée sous le signe de la représentation artistique. Au théâtre ou dans la rue, les artistes (cirque, théâtre ou musique) se donnent en spectacle (gratuit ou payant). La fête bât son plein, et le samedi soir la route nationale qui traverse la ville est offerte aux piétons, c’est la Fèt Dann Somin.

Nous y sommes allés les deux derniers soirs pour assister uniquement à des spectacles de rue, gratuits, dont voici un résumé.



Les grandes personnes (marionnettes géantes)

C’est bien connu, la place du village est souvent le lieu qui rassemble. Nous attendons donc parmi la foule notre premier spectacle. Au loin, des percussions et surtout des géants qui s’approchent. Quatre marionnettes de 3 à 4 mètres de haut fendent la foule. Malgré leur taille, elles sont très amicales, même chaleureuses. Elles représentent un homme et une femme accompagnés de leurs deux enfants. Elles vont vers les gens, improvisent une farandole et les enfants (comme les adultes) sont émerveillés. Ce que tout le monde ne sait pas, c’est que ces marionnettes viennent de métropole, d’Afrique du Sud, de Madagascar et de La Réunion et pourraient symboliser l’union des peuples.


KTD AccroStreet (acrobatie et musique)

Autre style, autre énergie. Nous restons sur la place de la Mairie pour voir Les Kozman Ti Dalon que nous avions déjà vu à l’occasion de la journée du patrimoine à St Pierre. Changement de nom, de look et de mise en scène. Une dizaine de musiciens dont 3 acrobates adeptes du Moringue (ce n’est pas un dessert mais un art martial acrobatique). Au rythme des percussions du Maloya (ce n’est pas le nom d’une abeille célèbre, mais celui d’un style musical) les « danseurs » enchaînent les acrobaties africaines et les mouvements hip-hop. Nous avions préféré leur précédent spectacle, mais tout de même quelle énergie et quelle détermination.


Réverbère (humour et jonglerie)

LE saltimbanque du festival. Tout droit sorti d’une bande dessinée, son objectif est de nous faire sourire. Il y arrive tellement bien que le public rie. Il a mis tout son talent de jongleur au service de l’humour. Il fait tenir successivement sur son nez : des lunettes sur une branche, un briquet droit sur une cigarette debout, et clou du spectacle sur son menton une barrière de sécurité. Il jongle avec 5 balles… de pétanque, et surtout maîtrise le diabolo dans des figures de style plus complexes les unes que les autres mais toujours avec le sourire. Il est toujours en interaction avec le public qu’il fait participer activement. Bref, en tournée toute l’année, c’est un spectacle à voir ABSOLUMENT. (Adresse de son site Réverbère, ou alors une vidéo ici ; chacun de ses spectacles est légèrement différent mais l’esprit reste toujours le même.)


Le tennis (jonglerie)

On voit souvent des joueurs de tennis jongler avec leur raquette et leurs balles ; ici il y a bien un mini-cours de tennis mais les joueurs utilisent cinq massues de jonglerie. Avec beaucoup d'humour, les joueurs échangent les coups de massues sous l’œil pas toujours impartial d’un arbitre farfelu. Une mise en scène originale pour un numéro de jonglerie qui nous a fait passé un agréable moment.


Randria Ernest Zanany + Ados amateurs

La danse traditionnelle présentée ici, n’a rien à voir avec la bourrée ou autre quadrille, il s’agit d’une danse Malgache, interprétée par une dizaine de danseurs et percussionnistes dont l’énergie débordante est communicative. Ils affichent un large sourire jusque dans l’effort, et force l’admiration par leur performance. Le public est conquis, muet d’admiration mais applaudi à tout rompre. Grandiose.

dimanche 10 mai 2009

Deux semaines de découvertes : semaine 2

04 mai. Jardin des senteurs et des épices, et coulées de lave.
Un magnifique jardin ou plutôt parc privé contenant mille et un trésors botaniques. Malgré la pluie quasi diluvienne (nous sommes à proximité de Saint Philippe) la visite était très réussie notamment grâce à Michel, notre guide exceptionnel. Ensuite, nous sommes allés voir les célèbres coulées de lave ayant cheminées du volcan jusqu'à l'océan. A nouveau, un spectacle unique. Le contraste des couleurs, la largeur des coulées et les dévastations qu'elles ont provoquées sont saisissants, d'autant plus que des fumeroles sortent encore du sol.

05 mai. Le Maïdo (vue sur Mafate), le musée de Villèle et le Conservatoire Botanique du Mascarin.
A l'heure où les gens partent travailler, nous préférons passer par le village buccolique de Tévelave pour nous rendre au Maïdo. Panorama féérique sur le cirque de Mafate, vierge de toute route. Plus de mille mètres en contre-bas, la vie suit son cours dans les différents villages. Chose peu fréquente, nous avons pu voir d'un même point l'océan à l'ouest (St Gilles), au Nord (St Denis) et à l'est (St André), ainsi que le Gros Morne (qui cachait le Piton des Neiges), le Grand Bénare, le Dimitile et le Piton de la Fournaise sur l'horizon. Nous sommes restés près de deux heures à contempler ce paysage... En redescendant, nous avons fait halte chez Monsieur Bègue, le plus ancien distillateur d'huiles essentielles de la route du Maïdo. Il vend ses produits aux touristes de passage. Puis, l'estomac dans les talons, nous nous sommes restaurés à L'Imprévu (village de Villèle). Canard au goyavier et espadon au kiwi ont comblé nos appétits. Non seulement les plats étaient très bien présentés, mais en plus c'était très bon. La visite du musée de l'esclavage à Villèle sur l'ancienne propriété de Madame Desbassyns, a été expédiée "vite fait, mal fait" par un guide pressé d'en finir avec sa litanie. (Heureusement, avec Fanny nous avions déjà fait la visite avec un autre guide très intéressant et passionné). Enfin, pour clore cette longue journée, nous avons flâné dans les allées du Conservatoire Botanique du Mascarin pour (re)découvrir la diversité de la flore et de la végétation réunionnaise.

Les allées serpentent au milieu de jardins spécifiques (bambous, plantes anciennes, verger créole, cactus et plantes grasses, palmiers, orchidées et fougères). Note pour la prochaine fois : s'y rendre à la saison des fleurs (et des fruits).

06 mai. Cilaos, Ilet à Cordes et plage de l'Etang Salé.
Nous ne les avons pas comptés, mais la route aux 400 virages porte bien son nom. Raide et sinueuse, il nous a fallu plus d'une heure pour parcourir ses 40 km. A Cilaos, le temps s'arrête, comme s'il se mettait entre parenthèse pour nous permettre d'en profiter. Ce que nous avons fait. Le centre ville, l'église, la mare à joncs, mais surtout la maison de la broderie. Un art minutieux mis en avant par une association de Cilaos. La broderie de Cilaos nécessite de la finesse, de la passion et surtout du temps. Le temps suspendu de Cilaos. Le temps que n'ont plus les jeunes pour reprendre le flambeau. Dommage, un art se meurt. Les jours de Cilaos sont comptés... Cilaos, c'est aussi la lentille. Nous allons en acheter directement chez un producteur, chez Payet à Ilet à Cordes. On se demande comment des hommes ont pu cultiver ces terres arides à la pente raide et au sol rocailleux. Ici, point d'engin agricole, la lentille se cultive à la main, à l'ancienne. Après cette pause dans le temps, nous retournons dans les Bas, profiter des derniers instants de la journée pour admirer le coucher du soleil depuis la plage de sable noir de l'Etang Salé. Nous sommes encore une fois admiratifs de la nature. Bordée d'une forêt de Filaos, l'immense plage de sable noir se jette dans l'océan. Les vagues sont hautes mais ne peuvent cacher à notre regard l'astre du jour qui tombe derrière l'horizon.



08 mai. St Gilles et Stella Matutina.
Quelques grains sur la mer et une légère houle, nous ont empêchés de sortir en bateau voir les fonds sous-marins (Visiobulle). Du coup, nous flânons sur le port avant d'aller nous rafraîchir à la plage de l'Hermittage. Étape indispensable pour nous rendre à St Leu déguster un carri au Palais d'Asie. Très bon self, où nous n'avons jamais été déçu auparavant. Sans terminer notre digestion, nous nous rendons au Stella Matutina. Un grand musée sur trois étages qui utilise la canne en fil conducteur pour rappeler l'histoire humaine et agricole de la Réunion, de façon très complète.

09 mai. Marché forain, cascade du Niagara, parc du Colosse, distillerie de Savanna.
Samedi matin, marché forain. Puis direction le nord est de l'île. Nous subissons les embouteillages, presque 3 heures pour parcourir les 120 km nous séparant de Ste Suzanne. Sur place nous constatons que la cascade du Niagara n'est vraiment pas une des plus belles de La Réunion. Ce fait établi, nous partons pique-niquer au colossal parc du Colosse. Pelouses, aires de jeux pour les enfants, kiosques, animations, tout est fait pour pouvoir passer d'agréables moments en famille ou entre amis. Pas le temps de faire une sieste, direction la distillerie. Quelle déception. De la distillerie nous n'aurons vu que de la ferraille, de l'acier et quelques fûts. Pas grand chose de plus que le contenu de la brochure. La guide a essayé de faire de son mieux, mais elle avait sûrement reçu pour consigne d'amener rapidement son groupe dans la boutique de l'usine pour déguster mais surtout acheter les produits de l'usine. Bref, la visite de l'usine du Gol était mille fois mieux.

10 mai. Retour en métropole.
Toutes les belles histoires ont une fin. Celle-là aussi. Nous passons la journée à remplir et peser la valise de maman et à nous rappeler tous les bons moments du séjour (il n'y en a pas eu de mauvais). Nous avons bien roulé jusqu'à l'aéroport. L'avion a décollé à 21h25, emportant à son bord toute une foule de personnes dont au moins une à la fois triste et heureuse de rentrer.

dimanche 3 mai 2009

Deux semaines de découvertes : semaine 1

26 avril. Maman arrive.
Nous allons la chercher à l'aéroport de Saint Denis. Premier accroc, la route du littoral est fermée, ce qui nous oblige à découvrir le long détour sinueux par La Montagne. En retard au rendez-vous, Marie Hélène n'est toujours pas en vu. Elle sortira parmi les derniers passagers. Que d'émotions de se retrouver à 11 000 km de chez soi. En attendant la réouverture de la route du littoral, nous faisons la classique visite de St Denis (Baobab, Barachois, Avenue de Paris, Jardins de l'Etat...).
Malgré les beaux paysages, le retour vers Saint Pierre sera ensommeillé. Deuxième accroc, il pleut dans le sud. Heureusement, les deux semaines à venir seront ensoleillées.

27 et 28 avril. Journées de récupération.
Comme je travaille, c'est Fanny qui fera le guide : Balade à Monvert, au front de mer, au point de vue de la Pointe du Diable, et visite de la Maison du Curcuma

29 avril. Grand'Anse.
Je suis sans emploi. L'occasion pour moi de tester mes compétences de guide. J'amène Maman à Grand'Anse. Nous montons au promontoire pour profiter de la vue plongeante sur la plage d'un côté et sur Petite Île de l'autre. Panorama magnifique malgré le temps gris. Nous redescendons pour longer la plage et prendre un peu de temps, assis dans l'herbe, sous les cocotiers à observer les séries de vagues. Le soir venu, nous récupérons autour d'un apéro, de quelques samoussas et autres bonbons piments.

30 avril. Fenêtre des Makes et Rivière Langevin.

Au petit matin, nous partons au Makes à la découverte d'un premier cirque, le cirque de Cilaos. Aucun nuage, paysage extraordinaire pour quiconque n'a jamais posé les yeux sur l'intérieur de l'île. Encouragés par le vol ascendant d'un papangue, nous montons jusqu'au Petit Mapou. Ce point de vue nous rapproche du Cirque, tout en le surplombant un peu plus.
L'après-midi, nous récupérons Fanny après son travail et nous nous rendons à Langevin, remonter la rivière et surtout voir la plus belle (à nos yeux) casade de l'île. Un peu plus bas, nous faisons halte à la cascade du Trou Noir.

01 mai. Le volcan.
La météo étant imprévisible, nous décidons de partir au volcan pour nous laisser une chance d'y retourner plus tard dans le séjour. Le temps est avec nous : Le Tampon, Bourg-Murat et les plaines sans un seul petit nuage. Vraiment exceptionnel. Nous avons pu ainsi profiter pleinement de la route : vu sur l'océan, les contre-forts de Cilaos, la montée vers le Piton des Neiges (côté plaines). Nous stoppons pour jeter un œil à la rivière des Remparts. Le nom n'est pas usurpé, les falaises abruptes sont immenses et la rivière paraît bien loin en contrebas. Nous repartons, l'arrivée à la Plaine des Sables est saisissante. Avec Fanny, nous l'avions seulement traversée à pieds. Par la route, ça vaut également le coup d'œil. Nous poursuivons jusqu'au parking du volcan, sans nous attarder à contempler le sommet du piton de la Fournaise et descendons jusqu'au Pas de Bellecombe, le portail de l'enclos.
SPECTACLE UNIQUE. Personne ne peut être insensible à ce décor. L'immensité désertique de l'intérieur de l'enclos, la verticalité et la hauteur des parois, le gigantisme du Piton de la Fournaise, les mélanges des couleurs du ciel bleu, des parois tachetées de vert, du monstre nuancé de gris et de noir, du Formica Leo allant de l'orange au rouge vif, l'expression "en prendre plein la vue" dévoile ici tout son sens. Nous descendons plus de 400 marches pour atteindre le fond de l'enclos, 100 mètres plus bas. Après quelques photos sur le Formica Leo (minuscule cratère très coloré) nous marchons sur la lave froide et figée jusqu'à la Chapelle de Rosemont (tumulus de lave). Quel grand moment que de se balader au pied du volcan...


Sur le retour nous nous arrêtons au vertigineux Cratère Commerson (200 m de diamètre et 235 m de profondeur), et enfin au Palais des Fromages boire un café et acheter des fromages péis.

02 mai. Marché forain, sentier Botanique de Mare-Longue et observation du ciel aux Makes.
Samedi matin, c'est marché forain. Passage obligé pour tout bon touriste, le marché permet d'avoir un instantanné des produits de l'île et de cotoyer les habitants de près.
L'après-midi nous allons balader dans la réserve touristique de Mare-Longue où l'ONF a tracer des sentiers au milieu d'une végétation souvent propre à La Réunion (fougères arborescents, orchidées, arbres maigres, grands nattes, bois de papaye, bois de chandelle...)
Le soir, direction les l'observatoire astronomique des Makes (un des rares de l'Océan Indien), pour une soirée "découverte du ciel austral" (constellations, observation de la Lune, de Saturne, d'amas globulaires, et d'une nébuleuse). Soirée très intéressante malgré la fraîcheur du vent. Pour les amateurs, la page du site internet : Observatoire des Makes.

03 mai. Le cirque de Salazie (thermes et maison Folio)
Les pluies de la semaine précédente ont fait jaillir des parois du cirque de nombreuses cascades. Le lieu mérite bien sa réputation de cirque le plus humide de l'île. Arrivés à Hellbourg nous allons pique-niquer, glacière sous le bras, sur les pelouses agréables et ombragées des anciens thermes. Puis après une pause digestive, nous remontons pour visiter la Maison Folio. Il s'agit de la maison d'un particulier dont l'intérieur et le jardin ont été aménagés pour permettre la découverte aux visiteurs d'un peu d'histoire de la Réunion (plantes, fleurs, vie quotidienne, objets anciens, décoration intérieure...)